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actu : divers

“Graffeuses”, un « magnifique ouvrage ”

Mis en ligne le 25/05/18 | #
 

On vous avez déjà dit du bien du talentueux blog animé par Christine Le Garrec (“Mai 68, l'affiche en héritage” in “Elle”, “L'Usine nouvelle”, À vos marque-tapage.fr) et on ne va pas dire le contraire après la présentation pertinente de Graffeuses. Un petit extrait avant lecture complète : « Si selon la rumeur toute masculine, elles courent moins vite que les hommes, sont plus fragiles psychologiquement et peuvent être de potentielles “balances” pour les flics (ça reste à prouver !), leurs graffs ne manquent ni d’audace, et encore moins de savoir-faire, ne vous en déplaise, messieurs ! » Voici le lien pour lire son article paru le 19 mai sur À vos marques.... Tapage !.

Elle (25 mai) fait un intéressant reportage à Los Angeles sur la nouvelle génération
« audacieuse » des street artistes féminines américaines. C'est l'occasion pour l'hebdo et Soline Delos de recommander Graffeuses à la fin de l'article de Jacky Goldberg.

                                   Graffeuses in Elle

Dernière mention du livre de Élise Clerc et Audrey Derquenne, celle du trimestriel (juin/juillet/août) Graffit Art qui réfère dans ce même numéro le Guide du street art à Paris.


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“Zéro déchet dans ma cuisine” dans
“Biocontact”, “Pélerin” et Démotivateur.fr

Mis en ligne le 28/04/18 | #
 

Voici la chronique de Zéro déchet dans ma cuisine parue dans le mensuel de mai Biocontact :

         ZERO DECHETS BIOCONTACT

Également mention du livre de Géraldine Olivo et de Delphine Paslin dans l'hebdomadaire Pélerin du 19 avril.

Enfin le blog Démotivateur Food commence la référence de Zéro déchet dans ma cuisine ainsi : « À travers ses 40 recettes et astuces, le livre Zéro Déchet dans ma cuisine vous aider à recycler de façon intelligente et pratique vos déchets alimentaires ! Amateurs de petites astuces pour faire des économies en cuisine, on a le livre de vos rêves : Zéro Déchet dans ma cuisine ! Dans cet ouvrage très facile d’accès, vous découvrirez toutes les astuces nécessaires pour ne plus rien jeter. »
Pour lire la suite, cliquez ici.


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“Mai 68, l'affiche en héritage” in “Elle”, “L'Usine nouvelle”, À vos marque-tapage.fr

Mis en ligne le 27/04/18 | #
 

Plus on approche du moi de mai, plus les médias parlent de Mai 68, l'affiche en héritage, avec une diversité éditoriale qui démontre que les « événements » de 68 font maintenant partie de l'histoire de France.

– C'est tout d'abord l'hebdo Elle (20 avril) qui, à propos des affiches révolutionnaires produites il y a cinquante ans, insiste sur « leur efficacité graphique qui nous saute au visage » :

                       

– Autre hebdo, avec un public complètement différent, L'Usine nouvelle (19-25 avril) dans lequel Pascal Gateaud, après avoir souligné le « design et l'impression soignée » du livre de Michel Wlassikoff, met plutôt l'accent sur « les affiches consacrées au monde du travail, aux occupations d'usines [qui] témoignent de la lutte des classes qui accompagnait la modernisation et la transformation de l'économie française durant les Trente Glorieuses. “Halte au chômage” : une main tente de contenir une foule indistincte de salariés. En avril 1968, on compte... 250 000 demandeurs d'emploi, soit 20 000 de moins qu'en janvier ! “Travailleurs français, immigrés, tous unis, à travail égal, salaire égal”, proclame une affiche demandée par des grévistes de Citroën. “À bas les cadences infernales” : le slogan est accompagné de deux poings menottes. Il serait issu des revendications des jeunes ouvriers de la Saviem à Caen, mobilisés dès janvier. “Au bout de la rue... un bidonville... résidence forcée des travailleurs les plus défavorisés”, cette affiche diffusée en banlieue rappelle qu'avant les tours du quartier d'affaires de la Défense, le paysage était marqué par le bidonville de la Folie à Nanterre. Réalisées par des plasticiens professionnels ayant rejoint la contestation, plusieurs de ces affiches déclinent le slogan “la lutte continue”, après le 28 mai et les accords de Grenelle, comme celle de cette usine résumée à un bâtiment avec une toiture à sheds, la cheminée étant surmontée d'un poing fermé… »

– Sur le très classieux site À vos marques... Tapage !, Christine Le Garrec propose un dossier « Spécial Mai 68 » mettant en avant  « un document à valeur historique, sociale et culturelle de premier plan, particulièrement soigné avec ses illustrations pleine
page et sa superbe qualité de papier !
»


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Jacques Higelin, seul maître à bord

Mis en ligne le 07/04/18 | #
 

                  

Il y a dix-huit ans, Daniel Lesueur publiait chez nous, dans la collection Pop-Rock en co-édition avec la librairie Parallèles, Jacques Higelin avec un sous-titre qui caractérisait pas mal le personnage : Seul maître à bord. Voici ce qu'écrivait Daniel Lesueur à propos d'un chanteur « débordant d'humanité, un artiste accompli plus soucieux de la bonne avancée du monde que de son propre avenir... un artiste prêt à s'embarquer dans toute aventure, pour peu qu'elle soit innovante. Depuis ses débuts dans les années soixante, Jacques Higelin s’est toujours remis en question, prêt à sacrifier sa carrière pour une juste expérience. »
Chez Alternatives, on a toujours eu une certaine tendresse pour cet artiste un brin déjanté. Alors, so long Jacques.
Pour ceux qui ne connaissent peut-être pas les paroles de sa chanson J'suis mort qui qui dit mieux paru en 1971 dans l'album Jacques “Crabouif” Higelin, les voici en version intégrale.

J'suis mort qui, qui dit mieux
Ben mon pauv'vieux, voilà aut'chose
J'suis mort qui, qui dit mieux
Mort le venin, coupée la rose
J'ai perdu mon âme en chemin
Qui qui la r'trouve s'la mette aux choses
J'ai perdu mon âme en chemin  

Qui qui la r'trouve la jette aux chiens

J'm'avais collé avec une fumelle
Ben alors ça c'est la plus belle
J'm'avais collé avec une fumelle
L'jour où j'ai brûlé mes sabots
J'lui avais flanqué un marmot
Maint'nant qu'son père est plus d'ce monde
L'a poussé ce p'tit crève la faim
Faut qu'ma veuve lui cherche un parrain.

Elle lui en avait d'jà trouvé un
Eh j'ai pas les yeux dans ma poche  

Elle lui en avait d'jà trouvé un
Dame faut prévoir, en cas d'besoin
C'est lui qui flanquera des taloches
A mon p'tiot pour qu'il s'tienne bien droit
C'est du joli, moi j'trouve ça moche
De cogner sur un plus p'tit qu'soi.

Cela dit dans c'putain d'cimetière
J'ai perdu mon humeur morose
Jamais plus personne ne vient
M'emmerder quand je me repose
A faire l'amour avec la terre
J'ai enfanté des p'tits vers blancs
Qui me nettoient, qui me digèrent
Qui font leur nid au creux d'mes dents.

Arrétez-moi si je déconne
Arrétez-moi ou passez m'voir
Sans violettes, sans pleurs ni couronnes
Venez perdre un moment d'cafard
J'vous f'rais visiter des cousins
Morts à la guerre ou morts de rien
Esprit qui vous cligne de l'oeil
Les bras tendus hors du cercueil

Aujourd'hui je vous sens bien lasse
Ne soyez plus intimidée
À mes côtés reste une place
Ne tient qu'à vous de l'occuper
Qu'est c'que tu as ? oui, le temps passe
Et le p'tit va rentrer de l'école
Dis lui q'son père a pas eu d'bol
'L a raté l'train, c'était l'dernier

Attend un peu, ma femme, ma mie
Y'a un message pour le garçon
J'ai plus ma tête, voilà qu'j'oublie
Où j'ai niché l'accordéon
P't'être à la cave, p't'être au grenier
Je n'aurais repos pour qu'il apprenne
mais il est tard, sauve toi je t'aime
Riez pas du pauv'macchabé

Ceux qui ont jamais croqué d'la veuve
Les bordés d'nouilles, les tir à blanc
Qu'ont pas gagné une mort toute neuve
À la tombola des mutants
Peuvent pas savoir ce qui gigote
dans les trous du défunt cerveau
Quand sa moitié dépose une botte de rose
Sur l'chardon du terreau
Quand sa moitié dépose une botte de rose
Sur l'chardon du terreau


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“Gratte-ciel” : « bluffant », « aussi instructif que dépaysant »

Mis en ligne le 29/03/18 | #
 

Dans son numéro du 21 mars, le quotidien suisse La Liberté insistent sur la
« multiplicité de formes et de structures » qu'on découvre dans Gratte-ciel,
« un ouvrage qui ne se limite pas à la grosse Pomme mais nous fait découvrir les réalisations les plus extraordinaires de Chicago à Shanghai, de Londres à Riyad. Pour chaque ouvrage, des fiches succinctes mais passionnantes et des représentations en coupe racontent les défis d'ingenierie et les trouvailles d'architectes du monde entier. Bluffants »

Le site ActuaLitté, qui porte souvent un regard pointu sur les livres, introduit l'analyse du bouquin de John Hill ainsi : « D’un format original adapté à son contenu, le livre de l’architecte américain John Hill présente 45 constructions d’immeubles hauts, voire très hauts, répartis dans le monde entier et offre simultanément au lecteur, un ouvrage technique et esthétique et un moment d’évasion géographique et historique. »
Voici le lien pour consulter l'anlyse complète de Gratte-ciel : AL.


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Alternatives et l'affiche :
une longue histoire

Mis en ligne le 26/03/18 | #
 

Livre de l'afficheAu printemps 1986, les éditions Alternatives font paraître le premier ouvrage consacré à l’affiche avec le très judicieusement intitulé Le Livre de l’affiche, réalisé en partenariat avec le musée de la Publicité qui détenaitSouvenirs d'Holywood à l’époque un fond considérable de
40 000 affiches de toute origine dont les premières  avaient plus de deux cent ans. La même année paraissaient Souvenirs d’Hollywood qui mettaient en lumière des reproductions belges consacrées au cinéma américain de 1920 à 1950, et le travail de Luigi Castiglioni et son Sport en affiches. Trois ans plus tard, Images interdites raconte l’histoire de la censure, notamment celle de l’affiche Images interdites qu’elle soit politique ou artistique avec une reproduction en couverture d’une œuvre sulfureuse de Topor évidemment... interdite lors de sa parution ! La même année, ce sont les sorties du célèbre artiste de l’Art nouveau Mucha et de Pour les droits de l’homme qui fête les deux siècles de la Révolution française et de la Déclaration des droits de l’homme et du Muchacitoyen, un énorme pavé de plus de 400 pages grand format rassemblant le travail des plus célèbres graphistes (Cieslewicz, André François, Saito, Ungerer, Lins, Savignac, Glaser, Grapus etc.) Au fil des années voient le jour Voyages. Les affiches de Roger Broders (1991), Métro super coloriages (1996), Les Affiches (1997), Luigi Castiglioni (2004). À l’ère du numérique, ce support est un peu passé de mode. Néanmoins, les Évènements de 1968 sont pour nous l’occasion de revenir sur l’histoire mouvementée des ateliers populaires des Beaux-Arts et ceux des Arts décoratifs qui produisirent des dizaines d’affiches révolutionnaires avec la parution de Mai 68 (2008) et de sa mise à jour Mai 68, l’affiche en héritage dix ans plus tard.

             Les affiches       Mai 68


 
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