« D'extraordinaires balades ” dans le “Guide de balades sur la Petite Ceinture” (“Elle”), « original ” (“Prima”)
Mis en ligne le 11/07/26 | #Dans son numéro de juillet/août Elle décoration propose de découvrir « la capitale et ses environs autrement ». et a sélectionné le Guide de balades sur la Petite Ceinture.
« MARCHER SUR LE PERIPH'
Sous le Second Empire, Paris se métamorphose. Des boulevards sont ouverts, des parcs sont créés... et une voie ferrée, la Petite Ceinture, vient entourer la Ville Lumière. Démodée, elle est démantelée en 1934 et abandonnée à la nature sauvage, ce qui en fait aujourd'hui un appréciable poumon vert. Certaines portions, progressivement réhabilitées et ouvertes au public, offrent aujourd'hui d'extraordinaires balades à travers les parcs de la capitale. Ce guide en recense dix pour s'échapper de Paris... tout en y restant ! »
Prima, dans un spécial Vacances en France, n'est pas en reste :
« PARIS HORS DES SENTIERS BATTUS
Revisitez la capitale en arpentant sa Petite Ceinture !
Ce guide original propose 10 balades le long des 32 km de cette ancienne ligne ferroviaire, aujourd'hui havre écologique secret.
Au fil des parcs et des tronçons ouverts, un carnet d'adresses
dévoile gares réhabilitées, cafés, street art et jardins partagés.
Une autre façon de vivre Paris. »
Autre référence au titre de Francis Depas, celle du bimestriel Côté Paris (juin/juillet) :
« UN PARIS INATTENDU
Aller sur les chemins de la Petite Ceinture parisienne, c'est s'intéresser à un autre Paris, moins visible, plus singulier. Construite entre 1852 et 1869, elle a tout d'abord été dédiée aux trafics de marchandises, puis aux voyageurs. Une trentaine de gares
jalonnent les 32 kilomètres qui la constituent. Le métro et la ligne de bus PC mettront fin à l'exploitation de cette Petite Ceinture, rachetée peu à peu, à partir de 2006, par la Ville de Paris à la SNCF.
Aujourd'hui, elle est un trésor pour la biodiversité et Parisiens et touristes peuvent la parcourir lors de promenades agréables sur les 11 kilomètres environ qui sont accessibles. Ils méritaient bien un guide, signé Francis Depas, qui propose dix itinéraires, avec des adresses d'hier et d'aujourd'hui. Anciennes gares, restaurants, monuments, parcs, viaducs, quarüers remarquables et œuvres de street art sont à découvrir tout au long de ces balades pas banales. »
Des retombées médiatiques records pour “Végétal & cru”
Mis en ligne le 11/07/26 | #Plus de quinze médias ont déjà flashé sur le titre de Fabien Borgel et Pascale Migotto. Après “Végétal & cru” : « une cuisine aussi appétissante que vertueuse » et Carton plein pour “Végétal & cru”, nouvelle moisson de leur titre :
– Cuisine et vins de France (bimestriel de juillet/août) dans lequel Sophie Menut Yovanovitch écrit :
« ALIMENTATION VIVANTE.
II faut partir de la définition pour comprendre la “raw food”. Manger vivant, c'est privilégier des aliments végétaux, crus, bruts et préservés, issus de cultures bio.
Comment et quoi manger cru, quels sont nos besoins nutritionnels, les bienfaits
de la lacto-fermentation, de la germination... Après les recettes de base, les deux auteurs de cet ouvrage très pratique partagent des recettes originales qui suivent les saisons. On a envie d'essayer la tarte carotte-coco, les makis de chou-fleur, l'onctueux de pamplemousse aux notes poivrées.
Découvrir que manger cru devient une autre façon de se nourrir sainement. »
Le mensuel Biocontact (juillet/août) :


– Marie Claire Idées, dans leur numéro estival :
« CRAQUANT ET CROQUANT.[
Fabien Borgel, le chef du restaurant 42 Degrés, crudivore et 100 % végétal, signe le premier livre dédié à la cuisine crue, avec la naturopathe Pascale Migotto. Les 70 recettes sucrées et salées
suivent les saisons et s'enrichissent de conseils nutritionnels. »
– Le mensuel belge Femmes d'aujourd'hui délices (juin) a aussi eu un coup de cœur pour le livre en reproduisant sa couverture et ses références.
– Le bimensuel Marmiton (juillet-aoüt) consacre un dossier sur « Le vrai/faux sur
la cuisine crue. Elle n'est pas réservée aux aventuriers perdus sur une île déserte ! Salades, ceviches et autres tartares sont un bon moyen de se régaler tout en apportant un peu de fraîcheur à nos assiettes estivales. Tous les aliments peuvent-ils être mangés crus ? Sont-ils plus ou moins digestes ? Levons sur le voile sur les idéées reçues. » Dans ce numéro, Michaël Ducousso présente ainsi l'ouvrage : « Du nouveau en librairie !
Fabien Borgel est le chef du restaurant parisien 42 Degrés, Pascale Migotto est naturopathe. Ensemble, ils ont écrit ce livre qui regroupe 70 recettes salées et sucrées élaborées au fil des saisons. Enrichi d'éclairages nutritionnels et de conseils en naturopathie, cet ouvrage s'impose comme une véritable bible de la cuisine crue. »
– Elle.fr reproduit trois recettes de leur créatives recettes, c'est à découvrir en cliquant ici.
« Végétal & Cru - 70 recettes sucrées et salées au fil des saisons (Éd. Alternatives) est le premier livre sur la cuisine crue écrit par un chef, Fabien Borgel (Restaurant 42 degrés), et une naturopathe, Pascale Migotto. L'alimentation vivante et végétale suit les saisons et préserve les nutriments. »
« Manger l'algue plutôt que de la donner à la vache »
Mis en ligne le 10/07/26 | #
C'est la judicieuse remarque faite par Éric Viard – auteur de Algues au quotidien – dans le blog qu'il tient sur Médiapart. Extraits : « Et si on mettait l'algue dans notre assiette, plutôt que dans la vache ?
Voilà la question qu'on évite soigneusement. Pendant qu'on dépense des millions à faire avaler des algues aux vaches pour camoufler leurs émissions, la solution la plus simple est sous nos yeux : manger ces algues nous-mêmes. Directement. Sans passer par un intermédiaire à quatre estomacs. [...]
Ce n'est pas une privation, c'est une autre façon de remplir l'assiette : des fruits, des légumes, des oléagineux, et surtout des algues. Spiruline, wakamé, nori, dulse... Elles concentrent protéines, minéraux et oligo-éléments, avec une empreinte au sol et en eau sans commune mesure avec celle d'un steak. La mer, elle, nourrit sans déforester l'Amazonie. Pour moi, c'est même la solution la plus évidente. C'est juste du bon sens : observer la nature.
Et ces algues, avec Aurélie, on y a consacré un livre entier – un travail qui nous a valu, en 2025, le prix du Meilleur Livre de Cuisine au Monde (Gourmand World Cookbook Awards) et celui de l'Académie Nationale de Cuisine, le meilleur livre de cuisine de France. Mais aussi un blog, un podcast, un live deux fois par mois, parce que les algues sont pour nous une partie de la solution qu'on a sous le nez. Comme quoi, manger l'algue plutôt que de la donner à la vache, ça peut même être très bon. » Lire son passionnant article en cliquant ici.
Le trimestriel Food & Good Alscace, dans son numéro estival, présente l'ouvrage :

“Accueillir la biodiversité en ville” plébiscité par les quotidien du sud-ouest
Mis en ligne le 10/07/26 | #Trois titres de la presse quotidienne régionale recommandent Accueillir la biodiversité en ville dans leur numéro du 7 juillet : Sud Ouest, La République des Pyrénées et la Charente libre :

“Super cabanes !” : « sublime ” (France 5]
Mis en ligne le 30/06/26 | #
Sublime présentation de Super cabanes ! lors de l'émission Silence ça pousse ! diffusée sur France 5 et présentée toujours dans une ambiance chaleureuse par Stéphane Marie et Carole Tolila. « À l'intérieur, des cabanes fantastiques. On est transporté, on a envie de parcourir le monde pour découvrir toutes ces beautés d'architecture. [...] Sublime ! ». Cliquer ici pour voir l'émission.

“Sculpter la forêt” : un « beau livre » (“Marie Claire”)
Mis en ligne le 24/06/26 | #Dans un sujet intitulé « Ralentir mode d'emploi », Claire Dhouailly, dans un hors série printemps/été de Marie Claire, détaille les manières de « passer d'un
quotidien trépidant à des journées où le temps s'étire ».
Une des solutions est celle suggérée par Guillaume Ougier qui « nous propose de ralentir en marchant à la rencontre des arbres, au fin fond des bois » dans son ouvrage Sculpter la forêt. « Dans ce beau livre, qui est aussi pratique, l'auteur nous guide pour réaliser des objets à partir des éléments naturels – branches, rondins, brindilles... – ramassés sur le trajet. En dehors des moments où on laisse son esprit errer librement, il est en effet profitable de choisir des activités qui nous sortent du quotidien, mais il serait contre-productif de vouloir faire mille choses. »
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