Les mots éphémères écrits à la craie
par Claudie, c'est Net
Mis en ligne le 12/06/19 | # Son premier livre-objet séduit Internet. Ma rue par Achbé a retenu l'attention de plusieurs sites, et ce n'est pas surprenant car Claudie Baudry est très populaire sur les réseaux sociaux (31 000 abonnés sur Instagram, plus de 50 000 likes sur Facebook...).
– Weculte!.com écrit à son propos : « Le bitume est son terrain de jeu favori, comme un grand tableau noir où elle écrit en lettres blanches, ce qui lui passe pas la tête. Son street art s’accompagne d’une poésie urbaine qui illumine le regard des passants auxquels ses pensées calligraphiées sur le pavé s’adressent. » Le fondateur du site Victor Hache précise joliment un peu plus loin : « elle continue de vouloir “craier du bonheur“, comme une forme de dialogue avec l’être aimé disparu. Autant d’haïkus qui prennent vie à même le bitume, à ciel ouvert, jusqu’à ce que la pluie les efface et permette à la street artiste d’inventer d’autres mots pour mieux partager. »

– Dans À vos marques tapgae.fr, Christine Le Garrec a aussi de jolis mots pour l'artiste : « Ce sacré bout de femme, armée de sa seule craie, nous interpelle par ses messages tendres et drôles, énervés et touchants, parfois en prise avec l’actualité et toujours en lien étroit avec la multitude de sentiments qui nous bouleversent et nous touchent toutes et tous, de manière universelle. Si Claudie dessine ses formules pertinentes au ras du sol, celles-ci sont bien loin de rester au ras des pâquerettes et ne demeureront jamais lettres mortes : ses poèmes et ses pensées légères ou (et) profondes, diluées sous la pluie, subsisteront à jamais, immortalisées sur papier photo en autant de pieds de nez rieurs et impertinents à nos coups du sort et nos petits bonheurs. »

– Dans Le Salon littéraire Linternaute , Jean-Paul Gavard-Perret conclut ainsi la présentation de Ma rue par Achbé : « Existent dans cette pratique première, la vie et ses évènements, ses problèmes (exil, écologie, féminisme, etc.) et aussi les révoltes d'une écorchée vive qui par l'humour de ses phrases chocs crée un art aussi brut qu'incisif. Cette "voix" sur la voie publique impose une poétique pour piétons de Paris et d'ailleurs. »

“Affichiste !” : « un livre-portrait au texte remarquable » (Télérama.fr)
Mis en ligne le 30/04/19 | #
Un des très bons côtés d'Internet c'est qu'il permet de développer l'analyse sans se soucier de la longueur de celle-ci. C'est vrai dans l'article publié par Télérama.fr à propos de Affichiste ! Xavier de Jarcy y fait une présentation très complète du livre de Daniel Lefort – « ancien conseiller culturel de la France en Amérique latine ». « Le texte est remarquable. C'est une histoire de création, d'amour, de rock'n'roll, de voyages et d'amitiés entre Lefort » et Michel Bouvet, le héros de l'ouvrage qui « n'est pas qu'un portrait plein de sympathie ou qu'un catalogue d'images. Il raconte une page de l'histoire du graphisme. ». Cliquer sur le lien suivant pour lire la totalité de l'article : ici.
« Est-ce que j'ai une gueule d'affichiste ? »
Mis en ligne le 24/04/19 | #
Cette question, c'est le titre de la chronique que le site En attendant Nadeau consacre à Affichiste !, en reprenant un formule de Michel Bouvet. Albert Bensoussan souligne notamment dans sa longue analyse : « Ce livre original, qui mêle le récit objectif et l’interpellation de l’artiste à la deuxième personne, tout en plongeant dans l’exégèse soutenue de son œuvre à la lumière des propres expériences de ce fin connaisseur des arts qui n’hésite pas à faire interférer ses propres références littéraires, de Georges Limbour
– à qui Daniel Lefort a consacré sa thèse de doctorat ès lettres – à César Moro – grand surréaliste péruvien dont il a coédité La obra poética completa –, est avant tout une oeuvre littéraire, où l’imaginaire le dispute au savoir, la fantaisie au document scientifique. » On adore la conlusion : « Décidément, ce magnifique ouvrage de Daniel Lefort, en soi une œuvre d’art avec sa typographie de dactylographie à l’ancienne, qui introduit si savamment à l’art du plus célèbre graphiste de France, de Navarre et de bien d’autres étranges contrées, est d’un cru long en bouche, bien charpenté, robe lumineuse, cuisse voluptueuse et bonnes papilles, à déguster à belles lampées. Un seul mot pour conclure : Salut l’artiste ! »À lire ici dans son intégralité.
“Vélotaf” en roue libre sur le Web 2
Mis en ligne le 31/03/19 | #Après “Vélotaf” en roue libre sur le Web, voici une deuxième fournée sur la Toile pour Vélotaf :
– Jeanne à Vélo fait une analyse très détaillée du livre, soulignant notamment que
« tous les conseils donnés, et plus largement tous les questionnements abordés, sont judicieux, et on peut dire que la question de la remise en selle à des fins utilitaires est bien traitée in extenso. » Plus loin : « J’ai été surpris quand le libraire m’a tendu le livre. Je m’attendais à un plus grand format de type album. Rien à redire sur la qualité de l’édition elle-même, mais ce petit format ne met pas assez en valeur les chouettes illustrations d’Ève Coston. » Et pour conclure : « Au final, de l’enthousiasme et une écriture pleine d’allant. Tout le contraire d’un livre écrit avec les pieds donc. Pour filer la métaphore on pourrait même dire que c’est un livre énergiquement écrit avec les cuisses, celles, toniques et musclées, d’un vélotaffeur au long cours. »

– Isabelle et le vélo livre également une analyse tout aussi approfondie du livre de Jérôme Sorrel : « Tout le charme de ce petit livre réside dans le fait que l’auteur a découvert le vélo récemment. Son ambition est simplement de guider les hésitants dans leurs premiers choix, il ne risquait donc pas d’être pédant. Au contraire s’il a pris un plaisir visible à écrire sur le vélo il ne prétend pas avoir réponse à tout. D’ailleurs il ne sait pas tout. Son ambition est d’aider les hésitants à s’y mettre et les guider dans leurs premiers choix. 4 ans déjà de velotaf ça n’est pas tout à fait rien ! »

À remarquer aussi, le long article que Julien Duriez consacre au phénomène des vélotafeurs sur La Croix.com et titré : « #Velotaf, #surmaroute : les travailleurs à vélo se mobilisent sur Twitter. »
Autre référence, celle de Vélo pour tous en pays rochelais avec sa jolie conclusion :
« Un guide très complet (même si on pourra toujours discuter entre spécialistes de certains choix), pas manichéen pour un sou, dans une démarche très positive et constructive, le tout illustré avec délicatesse par Ève, chroniqueuse du vélotaf. »

“Vélotaf” en roue libre sur le Web
Mis en ligne le 27/03/19 | #
Jérôme Sorrel lors de la signature presse dans la bibliiothèque de Gallimard
Ce n'est pas vraiment une surprise : les sites ou blogs consacrés au vélo plébiscitent Vélotaf :
– « un bouquin tellement chouette » déclare ainsi Bike Café
qui précise : « Jérôme Sorrel nous livre dans ce livre, délicieusement illustré par Ève Coston, elle-même vélotafeuse, un retour d’expérience sur sa reconquête d’un espace urbain envahi par l’auto. Le ton de l’ouvrage est humoristique, mais son contenu n’est pas anecdotique, au contraire : il est rempli d’informations pratiques. Jérôme sait nous amuser, mais également nous instruire. Même moi, qui ne suis pas un débutant en matière de vélo, j’ai appris des choses en le lisant. Les dessins d’Ève sont très parlants et ils résument le propos en renforçant les messages. »
– Vélotaf.com«affirme que c'est « le premier guide pratique listant tout ce qu'il faut savoir avant de se remttre en selle ! »
– Biblio cycles – se présentant ainsi : « Les animateurs de ce blog ont pour ambition de présenter toute la richesse et la diversité des parutions autour de la bicyclette – reprend aussi la même affirmation et d'ajouter : « l’auteur dispense conseils et retours d’expérience à tous ceux qui voudraient bien s’y mettre mais qui n’osent pas ! »
Libération.fr à tu et à toit
Mis en ligne le 04/01/19 | # 
Une longue analyse de Sybille Vincendon à propos de Habiter les toits est paru dans Libération.fr le 4 janvier avec un titre « à la Libé » comme on peut le voir ci-dessus. Elle souligne notamment ceci : « Olivier Darmon a consacré [un ouvrage] à l’usage de la «cinquième façade», nom que les architectes donnent au couvercle des bâtiments. Sous le titre Habiter les toits, il passe en revue les mille manières de le faire partout dans le monde. Qu’on ne se méprenne pas : même si quelques penthouses spectaculaires figurent dans le livre, on n’est pas dans une revue de décoration. Habiter le toit au Caire, c’est vivre dans un bidonville en hauteur. Les immeubles du XIXe siècle sont couverts de cabanes, celles qui logeaient le gardien et les domestiques et qui abritent maintenant les victimes de l’exode rural. Bricoler une survie sur le toit est vieux comme l’antique. »
Pour lire l'intégralité de l'article, c'est ici.
( proposition graphique initiale : Jean-Jacques Tachdjian )
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