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actu : divers

Découvrez les nouveautés de notre rentrée

Mis en ligne le 09/07/18 | #
 

Onze nouveaux titres vont apparaître sur notre catalogue lors de cette rentrée 2018.
Deux sont consacrés à la cuisine :
Le rizLe Riz est l’aliment le plus partagé à travers le monde. Félicie Toczé
– auteure chez nous de Japonismes et de La Cuisine santé des 5 saisons – propose 50 recettes salées et sucrées végétariennes en provenance du monde entier ;
– Avec Mon épicerie maison, vous apprendrez à fabriquer vous-même les alimentes de base – biscuits apéritif, moutarde, laits végétaux, vinaigre, sirops, bonbons…–. C’est créatif, bon, économique et sain.
 
Teindre au naturelLe dernier titre de la collection Tout beau tout bio
s’intitule Teindre au naturel. Nicole Lamarche et Dorothée Lagard livrent tous les secrets de la teinture végétale
à travers des techniques et des modèles à faire soi-même comme par exemple de transformer une chemise
bien délavée ou imprimer un sac « à l’ethnique ».
 
Voyage entre les languesDéjà auteurs du très original La Phrase, Karelle Ménine et Ruedi Baur offrent avec Voyage entre les langues un nouveau projet d’écriture urbaine cette fois-ci – après la Belgique – en Suisse. Un exercice inédit de calligraphie dans plusieurs villes helvétiques.
 
En matière d’architecture et d’urbanisme, trois ouvrages à l’affiche :
– les neuvièmes et dixièmes tomes de la collection Point FNAU, Étudiants et universités : acteurs de la ville et Pour une Europe des territoires.

Olivier Darmon est toujours aussi perché : dans Habiter les toits – déjà auteur de l’atypique Habiter les ruines – a regroupé une trentaine de projets à travers le monde réalisés sur les toits, notamment une piste de ski, des plantations agricoles, des installations artistiques, des logements ou une piscine !
 
Habiter les toits

Qui dit nouveautés Alternatives dit nouveautés arts urbains. Et cette dernière partie de l’année 2018 le prouve puisque plus du tiers de nos sorties sont consacrées à cette rubrique historique (hic, hic !) de notre maison.

Green Art – pas vraiment “street art” car les créations mises en avant dans ce titre sont souvent réalisée en pleine nature – s’inscrit dans le mouvement du land art. Les 30 artistes (Saype – le cabochon de notre page d’accueil est une de ses
création – , Gonzalo Borondo, Ivan Juarez, Lewis Miller, Scarlett Hooft Graafland…) réunis par Linda Mestaoui (auteure de Combo) utilisent le champ de la nature comme matériau et support de leurs œuvres.

         Green art

Bestiaire fantastique– On rentre dans le dur avec Le Bestiaire fantastique du street art : les monstres, animaux et créatures fantastiques sont lâchés sur  la ville ! Vingt artistes internationaux ont été réunis par Codex Urbanus et Chrixcel pour remettre en question notre soit-disante humanité.
– Tour de notre continent haut en couleurs dans 24 pays à la rencontre d’artistes de renom dans Europe, street art et graffiti. Des villes comme Barcelone, Berlin, Londres, Marseille ou Milan sont en pointe dans l’art urbain. La preuve en 352 pages et plus de 500 photos.
– Autre approche européenne avec Wastelands dans lequel Jonk est allé à la rencontre photographique de 26 artistes qui ont comme point commun de travailler dans les friches et autres lieux abandonnés de notre continent.

Wastelands


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“Graffeuses”, un « magnifique ouvrage ”

Mis en ligne le 25/05/18 | #
 

On vous avez déjà dit du bien du talentueux blog animé par Christine Le Garrec (“Mai 68, l'affiche en héritage” in “Elle”, “L'Usine nouvelle”, À vos marque-tapage.fr) et on ne va pas dire le contraire après la présentation pertinente de Graffeuses. Un petit extrait avant lecture complète : « Si selon la rumeur toute masculine, elles courent moins vite que les hommes, sont plus fragiles psychologiquement et peuvent être de potentielles “balances” pour les flics (ça reste à prouver !), leurs graffs ne manquent ni d’audace, et encore moins de savoir-faire, ne vous en déplaise, messieurs ! » Voici le lien pour lire son article paru le 19 mai sur À vos marques.... Tapage !.

Elle (25 mai) fait un intéressant reportage à Los Angeles sur la nouvelle génération
« audacieuse » des street artistes féminines américaines. C'est l'occasion pour l'hebdo et Soline Delos de recommander Graffeuses à la fin de l'article de Jacky Goldberg.

                                   Graffeuses in Elle

Dernière mention du livre de Élise Clerc et Audrey Derquenne, celle du trimestriel (juin/juillet/août) Graffit Art qui réfère dans ce même numéro le Guide du street art à Paris.


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“Zéro déchet dans ma cuisine” dans
“Biocontact”, “Pélerin” et Démotivateur.fr

Mis en ligne le 28/04/18 | #
 

Voici la chronique de Zéro déchet dans ma cuisine parue dans le mensuel de mai Biocontact :

         ZERO DECHETS BIOCONTACT

Également mention du livre de Géraldine Olivo et de Delphine Paslin dans l'hebdomadaire Pélerin du 19 avril.

Enfin le blog Démotivateur Food commence la référence de Zéro déchet dans ma cuisine ainsi : « À travers ses 40 recettes et astuces, le livre Zéro Déchet dans ma cuisine vous aider à recycler de façon intelligente et pratique vos déchets alimentaires ! Amateurs de petites astuces pour faire des économies en cuisine, on a le livre de vos rêves : Zéro Déchet dans ma cuisine ! Dans cet ouvrage très facile d’accès, vous découvrirez toutes les astuces nécessaires pour ne plus rien jeter. »
Pour lire la suite, cliquez ici.


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“Mai 68, l'affiche en héritage” in “Elle”, “L'Usine nouvelle”, À vos marque-tapage.fr

Mis en ligne le 27/04/18 | #
 

Plus on approche du moi de mai, plus les médias parlent de Mai 68, l'affiche en héritage, avec une diversité éditoriale qui démontre que les « événements » de 68 font maintenant partie de l'histoire de France.

– C'est tout d'abord l'hebdo Elle (20 avril) qui, à propos des affiches révolutionnaires produites il y a cinquante ans, insiste sur « leur efficacité graphique qui nous saute au visage » :

                       

– Autre hebdo, avec un public complètement différent, L'Usine nouvelle (19-25 avril) dans lequel Pascal Gateaud, après avoir souligné le « design et l'impression soignée » du livre de Michel Wlassikoff, met plutôt l'accent sur « les affiches consacrées au monde du travail, aux occupations d'usines [qui] témoignent de la lutte des classes qui accompagnait la modernisation et la transformation de l'économie française durant les Trente Glorieuses. “Halte au chômage” : une main tente de contenir une foule indistincte de salariés. En avril 1968, on compte... 250 000 demandeurs d'emploi, soit 20 000 de moins qu'en janvier ! “Travailleurs français, immigrés, tous unis, à travail égal, salaire égal”, proclame une affiche demandée par des grévistes de Citroën. “À bas les cadences infernales” : le slogan est accompagné de deux poings menottes. Il serait issu des revendications des jeunes ouvriers de la Saviem à Caen, mobilisés dès janvier. “Au bout de la rue... un bidonville... résidence forcée des travailleurs les plus défavorisés”, cette affiche diffusée en banlieue rappelle qu'avant les tours du quartier d'affaires de la Défense, le paysage était marqué par le bidonville de la Folie à Nanterre. Réalisées par des plasticiens professionnels ayant rejoint la contestation, plusieurs de ces affiches déclinent le slogan “la lutte continue”, après le 28 mai et les accords de Grenelle, comme celle de cette usine résumée à un bâtiment avec une toiture à sheds, la cheminée étant surmontée d'un poing fermé… »

– Sur le très classieux site À vos marques... Tapage !, Christine Le Garrec propose un dossier « Spécial Mai 68 » mettant en avant  « un document à valeur historique, sociale et culturelle de premier plan, particulièrement soigné avec ses illustrations pleine
page et sa superbe qualité de papier !
»


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Jacques Higelin, seul maître à bord

Mis en ligne le 07/04/18 | #
 

                  

Il y a dix-huit ans, Daniel Lesueur publiait chez nous, dans la collection Pop-Rock en co-édition avec la librairie Parallèles, Jacques Higelin avec un sous-titre qui caractérisait pas mal le personnage : Seul maître à bord. Voici ce qu'écrivait Daniel Lesueur à propos d'un chanteur « débordant d'humanité, un artiste accompli plus soucieux de la bonne avancée du monde que de son propre avenir... un artiste prêt à s'embarquer dans toute aventure, pour peu qu'elle soit innovante. Depuis ses débuts dans les années soixante, Jacques Higelin s’est toujours remis en question, prêt à sacrifier sa carrière pour une juste expérience. »
Chez Alternatives, on a toujours eu une certaine tendresse pour cet artiste un brin déjanté. Alors, so long Jacques.
Pour ceux qui ne connaissent peut-être pas les paroles de sa chanson J'suis mort qui qui dit mieux paru en 1971 dans l'album Jacques “Crabouif” Higelin, les voici en version intégrale.

J'suis mort qui, qui dit mieux
Ben mon pauv'vieux, voilà aut'chose
J'suis mort qui, qui dit mieux
Mort le venin, coupée la rose
J'ai perdu mon âme en chemin
Qui qui la r'trouve s'la mette aux choses
J'ai perdu mon âme en chemin  

Qui qui la r'trouve la jette aux chiens

J'm'avais collé avec une fumelle
Ben alors ça c'est la plus belle
J'm'avais collé avec une fumelle
L'jour où j'ai brûlé mes sabots
J'lui avais flanqué un marmot
Maint'nant qu'son père est plus d'ce monde
L'a poussé ce p'tit crève la faim
Faut qu'ma veuve lui cherche un parrain.

Elle lui en avait d'jà trouvé un
Eh j'ai pas les yeux dans ma poche  

Elle lui en avait d'jà trouvé un
Dame faut prévoir, en cas d'besoin
C'est lui qui flanquera des taloches
A mon p'tiot pour qu'il s'tienne bien droit
C'est du joli, moi j'trouve ça moche
De cogner sur un plus p'tit qu'soi.

Cela dit dans c'putain d'cimetière
J'ai perdu mon humeur morose
Jamais plus personne ne vient
M'emmerder quand je me repose
A faire l'amour avec la terre
J'ai enfanté des p'tits vers blancs
Qui me nettoient, qui me digèrent
Qui font leur nid au creux d'mes dents.

Arrétez-moi si je déconne
Arrétez-moi ou passez m'voir
Sans violettes, sans pleurs ni couronnes
Venez perdre un moment d'cafard
J'vous f'rais visiter des cousins
Morts à la guerre ou morts de rien
Esprit qui vous cligne de l'oeil
Les bras tendus hors du cercueil

Aujourd'hui je vous sens bien lasse
Ne soyez plus intimidée
À mes côtés reste une place
Ne tient qu'à vous de l'occuper
Qu'est c'que tu as ? oui, le temps passe
Et le p'tit va rentrer de l'école
Dis lui q'son père a pas eu d'bol
'L a raté l'train, c'était l'dernier

Attend un peu, ma femme, ma mie
Y'a un message pour le garçon
J'ai plus ma tête, voilà qu'j'oublie
Où j'ai niché l'accordéon
P't'être à la cave, p't'être au grenier
Je n'aurais repos pour qu'il apprenne
mais il est tard, sauve toi je t'aime
Riez pas du pauv'macchabé

Ceux qui ont jamais croqué d'la veuve
Les bordés d'nouilles, les tir à blanc
Qu'ont pas gagné une mort toute neuve
À la tombola des mutants
Peuvent pas savoir ce qui gigote
dans les trous du défunt cerveau
Quand sa moitié dépose une botte de rose
Sur l'chardon du terreau
Quand sa moitié dépose une botte de rose
Sur l'chardon du terreau


actu : divers

“Gratte-ciel” : « bluffant », « aussi instructif que dépaysant »

Mis en ligne le 29/03/18 | #
 

Dans son numéro du 21 mars, le quotidien suisse La Liberté insistent sur la
« multiplicité de formes et de structures » qu'on découvre dans Gratte-ciel,
« un ouvrage qui ne se limite pas à la grosse Pomme mais nous fait découvrir les réalisations les plus extraordinaires de Chicago à Shanghai, de Londres à Riyad. Pour chaque ouvrage, des fiches succinctes mais passionnantes et des représentations en coupe racontent les défis d'ingenierie et les trouvailles d'architectes du monde entier. Bluffants »

Le site ActuaLitté, qui porte souvent un regard pointu sur les livres, introduit l'analyse du bouquin de John Hill ainsi : « D’un format original adapté à son contenu, le livre de l’architecte américain John Hill présente 45 constructions d’immeubles hauts, voire très hauts, répartis dans le monde entier et offre simultanément au lecteur, un ouvrage technique et esthétique et un moment d’évasion géographique et historique. »
Voici le lien pour consulter l'anlyse complète de Gratte-ciel : AL.


 
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