“Mai 68” s'affiche partout !
Mis en ligne le 09/05/18 | #Bon, nous ne sommes pas totalement surpris par l'avalanche médiatique qui déferle sur Mai 68, l'affiche en héritage, à près tout on vient bien de rentrer officiellement dans le joli mois de mai, non ? La surprise vient plutôt de l'éclectisme des support. Qu'on en juge :
– Ici Paris (numéro du 2 au 8 mai) :

– le mensuel de juin Avantages :

Deux magazines s'adressant aux collectionneurs et au chineurs (pas étonnant lorsque l'on apprend dans l'un d'entre eux (Collectionneur & Chineur) qu'une dizaine d'affiches originales se vendent plus de 2 000 € et même 3 380 € pour la rarissime La beauté est dans la rue). Pas certain que cela fasse très plaisir aux graphistes révolutionnaires qui les ont réalisé il y a un demi siècle...
– Antiquités brocante (mensuel de mai) :

– Collectionneur & Chineur (bi-mensuel du 4 mai) dans lequel notre auteur Vincent Vidal consacre une enquête sur l'intérêt des collectionneurs pour ces affiches en faisant plusieurs fois référence aux analyses de Michel Wlassikoff extraites de son Mai 68 présenté ainsi : « Un ouvrage proposant une véritable plongée dans la création des affiches de 68, agrémentée de 200 visuels les plus célèbres. »
Enfin sur le web, le très dynamique site Vice débute ainsi son sujet :
« “CRS = SS”. Un trait de crayon et 5 petites lettres – et c’est tout mai 1968 qui se trouve ainsi résumé. C’est dire combien l’histoire du mythique mouvement contestataire est liée aux affiches auxquelles il a donné naissance. La légende raconte qu’elles sont tout
droit sorties de l’imagination – et des mains – des étudiants eux-mêmes. Rien n’est plus faux. Dans un livre qui vient tout juste de paraître, Mai 1968, l’affiche en héritage (Editions Alternatives), l’historien Michel Wlassikoff rappelle justement qu’elles sont l’œuvre de dessinateurs, graphistes et plasticiens professionnels ayant mis leurs compétences au service du mouvement. L’école des Beaux-Arts de Paris a été le catalyseur de cette effervescence politicocréative puisque c’est dans un de ses ateliers qu’ont été imaginées et fabriquées la plupart de ces affiches devenues cultes. Retour en image – et en interview – sur cette liaison fructueuse entre art et politique. ». Pour lire toute l'enquête, cliquer sur ce lien.
“Zéro sucre” : « une ingéniosité sans faille »
Mis en ligne le 28/04/18 | #Le trimestriel Home Cuisines & Bains (avril-juin) a aimé Zéro sucre :

“Gratte-ciel” prend de la hauteur
dans “Le Moniteur”
Mis en ligne le 28/04/18 | # Dans sa parution du 27 avril, l'hebdomadaire Le Moniteur, référence dans son secteur, ne pouvait manquer la parutionde Gratte-ciel :

“Zéro déchet dans ma cuisine” dans
“Biocontact”, “Pélerin” et Démotivateur.fr
Mis en ligne le 28/04/18 | # Voici la chronique de Zéro déchet dans ma cuisine parue dans le mensuel de mai Biocontact :

Également mention du livre de Géraldine Olivo et de Delphine Paslin dans l'hebdomadaire Pélerin du 19 avril.
Enfin le blog Démotivateur Food commence la référence de Zéro déchet dans ma cuisine ainsi : « À travers ses 40 recettes et astuces, le livre Zéro Déchet dans ma
cuisine vous aider à recycler de façon intelligente et pratique vos déchets alimentaires ! Amateurs de petites astuces pour faire des économies en cuisine, on a le livre de vos rêves : Zéro Déchet dans ma cuisine ! Dans cet ouvrage très facile d’accès, vous découvrirez toutes les astuces nécessaires pour ne plus rien jeter. »
Pour lire la suite, cliquez ici.
Un “Guide du street art” très Parisien
Mis en ligne le 28/04/18 | #Dans le numéro du 19 avril, la journaliste Anissa Hammadi consacre deux pages du Parisien au Guide du street art à Paris qui commence ainsi : « NON IL N'Y A PAS QUE LE 13e dans la vie du street art parisien ! Stéphanie Lombard, biogueuse, et Simon Hoareau, journaliste culturel, le prouvent à travers leur Guide du street art à Paris (Gallimard), publié le 22 mars dans une édition augmentée et mise à jour. “On voulait interconnecter les quartiers pour valoriser toute la diversité du street art et passer de l'ancien au nouveau Paris en un seul parcours”, résume Simon Hoareau. Parmi les neuf itinéraires,
on retrouve un chapitre entier consacré au XIIIe et un autre à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne), considéré comme la “capitale” du street art. Mais il y a aussi le plus surprenant
Ve arrondissement, là où vit Simon. “Cela montre bien que le street art naît partout, même dans les quartiers peu réputés pour leur dynamisme.” »

“Mai 68, l'affiche en héritage” in “Elle”, “L'Usine nouvelle”, À vos marque-tapage.fr
Mis en ligne le 27/04/18 | #Plus on approche du moi de mai, plus les médias parlent de Mai 68, l'affiche en héritage, avec une diversité éditoriale qui démontre que les « événements » de 68 font maintenant partie de l'histoire de France.
– C'est tout d'abord l'hebdo Elle (20 avril) qui, à propos des affiches révolutionnaires produites il y a cinquante ans, insiste sur « leur efficacité graphique qui nous saute au visage » :

– Autre hebdo, avec un public complètement différent, L'Usine nouvelle (19-25 avril) dans lequel Pascal Gateaud, après avoir souligné le « design et l'impression soignée » du livre de Michel Wlassikoff, met plutôt l'accent sur « les affiches consacrées au monde du travail, aux occupations d'usines [qui] témoignent
de la lutte des classes qui accompagnait la modernisation et la transformation de l'économie française durant les Trente Glorieuses. “Halte au chômage” : une main tente de contenir une foule indistincte de salariés. En avril 1968, on compte... 250 000 demandeurs d'emploi, soit 20 000 de moins qu'en janvier ! “Travailleurs français, immigrés, tous unis, à travail égal, salaire égal”, proclame une affiche demandée par des grévistes de Citroën. “À bas les cadences infernales” : le slogan est accompagné de deux poings menottes. Il serait issu des revendications des jeunes ouvriers de la Saviem à Caen, mobilisés dès janvier. “Au bout de la rue... un bidonville... résidence forcée des travailleurs les plus défavorisés”, cette affiche diffusée en banlieue rappelle qu'avant les tours du quartier d'affaires de la Défense, le paysage était marqué par le bidonville de la Folie à Nanterre. Réalisées par des plasticiens professionnels ayant rejoint la contestation, plusieurs de ces affiches déclinent le slogan “la lutte continue”, après le 28 mai et les accords de Grenelle, comme celle de cette usine résumée à un bâtiment avec une toiture à sheds, la cheminée étant surmontée d'un poing fermé… »
– Sur le très classieux site À vos marques... Tapage !, Christine Le Garrec propose un dossier « Spécial Mai 68 » mettant en avant « un document à valeur historique, sociale et culturelle de premier plan, particulièrement soigné avec ses illustrations pleine
page et sa superbe qualité de papier ! »

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