Nos meilleures ventes 2021 : “Levain” devant Banksy
Mis en ligne le 08/01/22 | # 

C’est la très bonne surprise de l’année qui vient de s’achever : le premier livre de Valérie Zanon rafle la première place du palmarès de nos meilleures ventes de l’année écoulée en librairie. Levain – trois tirages successifs en six mois ! – devance en effet deux ouvrages du mystérieux street artiste de Bristol, Banksy, proposé par la journaliste Alessandra Mattanza et le phénomène Guerre et Spray qui, onze ans après sa première sortie et quatorze réimpressions, figure à nouveau sur le podium. Rappelons que c’est le seul titre jamais écrit par Banksy lui-même.
Malgré cette seconde année à nouveau marquée par la pandémie, le haut du classement demeure relativement stable puisqu’on retrouve aux quatrième et sixième rangs deux titres de Marie-Claire Frédéric et Guillaume Stutin qui y figuraient l'an dernier (voir Nos vingt meilleures ventes de 2020) : Aliments fermentés, aliments santé (+ 3) et Boissons fermentées (– 3), devançant d’un rang leur dernière nouveauté Légumes lacto-fermentés (7e).
Autres valeures sûres le Guide du street art à Paris, au dixième rang (+ 6), le Tour de France des maisons écologiques (14e, + 11), et Super chanvre & CBD (12e, + 4) de Linda Louis également photographe de notre numéro 1 Levain (voir plus haut)..
En arts culinaires, il faut mettre en avant la très belle performance de Mes recettes express à IG bas (photos de Lidwine Crosset) qui figure en cinquième position. C’est la seconde parution de Ella Hagege après Megalow Food (21e, + 8) paru quatre ans plus tôt. À signaler la neuvième place du dernier titre de Kathy Beskow intitulé Simplement vegan et l’arrivée d’une petite nouvelle, la dynamique cheffe lyonnaise Louise Rogelet avec Pâtisserie végétale (11e) avec des photos de Nils Peillon. Toujours dans ce domaine, Cuisine healthy du monde entier (photos de Chiara Russo) est également dans notre top 20 (18e).
Trois titres arts urbains figurent respectivement en huitième, dix-septième place et vingtième place : Une street histoire de l’art, nouvel opus de Cyrille Gouyette après le déjà remarqué Sous le street art, le Louvre ; Street art XXS dans lequel Édith Pauly fait découvrir qu’il n’y a pas que les fresques gigantesques que l’on peut savourer ; et le Guide du street art à Lille Métropole, dynamique petit frère des guides sur Paris et Marseille déjà parus chez nous.
Olivier Darmon est un journaliste et historien qui se fait un plaisir de nous faire découvrir des habitats atypiques. Après Habiter les ruines (2016) et Habiter les toits (2018), il fait paraître le tout aussi surprenant Ré-habiter (13e) dans lequel une vingtaine de projets internationaux prouvent que l’on peut concevoir une architecture novatrice sans forcément démolir des bâtiments dégradés.
Les éditions Alternatives ont souvent fait paraître des guides sur la capitale. Celui de cette année s’intitule Guide Paris nature (16e) : il est concocté par deux guides spécialisées dans les randonnées dans la ville Camille Martin et Nathalie Lévy.
Enfin on doit aussi mentionner deux ouvages de notre collection Tout beau tout bio « relookée » en 2021 : La peinture suédoise (15e) de notre fidèle auteure Nathalie Boisseau et Savons au naturel (19e) proposé par l’artisanne savonnière nancéenne Charlie Marandet.
“Ré-habiter” séduit toujours (“La Croix”, “Le Moniteur”, France Inter)
Mis en ligne le 04/01/22 | #Déjà beau succès en librairie, Ré-habiter continue à plaire au médias :
– Dans La Croix (30 décembre), François Ernenwein écrit dans son papier intitulé
“Habiter sans démolir” : « Le journaliste Olivier Darmon invite à explorer le potentiel du bâti désaffecté, promis à la démolition. Déjà auteur d’Habiter les ruines, il propose d’explorer une vingtaine de réussites en matière de transformation de l’existant. »
Et de conclure : « On peut le découvrir à travers les chantiers présentés. Que ce soit le Palais de Tokyo à Paris (Lacaton et Vassal), des bunkers en Belgique (BILD architects) ou un garage transformé en Italie (ACT Romegialli). La réutilisation peut ainsi offrir de meilleurs bilans énergétiques – surtout si on ne cède pas à l’inflation technologique – que la destruction et la reconstruction. On préférera, quand c’est possible, la reconversion de bâtiments anciens au centre-ville à l’extension de grands ensembles en périphérie porteurs de conséquences sociales délétères. »

– Le Moniteur (22 décembre) : « Réutiliser, transformer, expérimenter» : le déjà-là devient une ressource de plus en plus précieuse pour les architectes [...] La posture adoptée relève davantage de l’appropriation, de la valorisation, de la réutilisation que de la réhabilitation ou de la rénovation. Les caractéristiques du bâtiment existant sont considérées comme une ressource plutôt qu’un écueil : des éléments à exploiter, une richesse potentielle... »
Le 25 décembre, c'est France Inter, lors du 6-9 du weeke-end qui a présenté le titre
– avec « de magnifques photos » et des maisons qui sont « de véritables bijoux » –, avec une courte interview de son auteur par Olivier Marin. C'est à réécouter ici.
100 livres sur l’art urbain !
Mis en ligne le 15/10/21 | #
Nous venons de faire paraître le centième livre consacré au street art. Mais nous ne pouvons en dire le titre puisque le 14 octobre 2021, les 99e, 100e et 101e paraissaient tous les trois en même temps : Banksy, Une street histoire de l’art et Street art contexte(s) – nouvel opus.
Les éditions Alternatives ont une longue et belle histoire avec les arts urbains : nous avons en effet publié un des tout premiers ouvrages, si ce n'est le premier, en France sur le sujet en 1985, Le livre du graffiti, suivi l'année d'après du premier titre consacré aux pochoirs, Vite fait bien fait avec une couverture de Jef Aérosol qui publiera d'autres titres chez nous des années plus tard.
Depuis le début du XXIe siècle, le street art est devenu une composante incontournable de notre production, avec des best sellers comme Kapital paru en 2001 ou Guerre et Spray de Banksy – le seul ouvrage que le mystérieux artiste britannique a jamais fait paraître – et qui, depuis sa sortie à Noël 2010, est tout simplement devenu une des meilleures ventes de beaux livres en France ! Nous avons aussi, de 2006 à 2014, été le premier éditeur du célèbre JR, avec notamment les succès de Women are heroes ou de JR 28 MM. Descente interdite, coédité avec Wasted Talent, Paris Pochoirs, The Street Art Stencil Book, Street art/today, Street art XXS ou Le guide du street art à Paris – décliné à Marseille et à Lille – ont été des réussites, tout comme les parutions des titres de Miss.Tic, Monsieur Chat, Seth (1), Vhils, Rero, Ludo, Zevs, Ella & Pitr, Fafi, Sowat, Lek, Jace, Combo, Codex Urbanus...
(1) … à qui l’on doit la superbe illustration ci-dessus, “L’école buissonnière”, école Mozart à Manheim, 2020, reproduite dans le second volume Street art contexte(s) d’Olivier Landes.
Cécile Désaunay (“La Société de déconsommation”) sur France Inter
Mis en ligne le 29/09/21 | #
Lors de son émission La terre au carré diffusée le 28 septembre sur France Inter, Mathieu Vidard a notamment reçu Cécile Désaunay, auteure de La Société de déconsommation sur le thème de la sobriété en matière de consommation. Elle a souligné que « la sobriété est toujours un problème parce qu'on a un imaginaire collectif qui reste celui de la société de consommation, tellement puissant qu’en 60 ans il est devenu la norme dans les pays occidentaux, et le devient dans un certain nombre de pays en voie de développement. Mais c'est un système qui se fissure un peu de tous les côtés parce qu'on prend conscience de ses impacts négatifs. Il faut penser quelle place aurait la consommation demain dans notre société et imaginer quelle(s) alternative(s) pourrai(en)t nous placer dans une posture plus tenable par rapport à l'enjeu climatique. [...]
Nous sommes en pleine période "d'ébriété" pour des raisons en partie structurelles. Si vous habitez en pleine campagne, vous allez préférer utiliser votre voiture plutôt que des transports en commun parce que vous n'avez pas une offre de transports qui vous permet d'aller vers des alternatives sobres. »
Vous pouvez réécoutez l'ensemble de cette très instructive émission en cliquant ici.
Le numéro d'octobre du mensuel S!lence a présenté l'ouvrage de Cécile Désaunay :

Une étoile pour “Sorry Children”
sur France Info et L'Écolomag
Mis en ligne le 27/09/21 | # 
Lors de son émission L'étoile du jour du 20 septembre sur France info, Marion Lagardère présente Sorry Children expliquant que le livre propose « des solutions, des gestes pour agir » et que pour nos enfants « la moindre des choses c'est de leur donner un monde correct. » Sa chronique est à réécouter ici.
Autre référence au livre de Gregory Poinsenet et Pierre Charrier, celle du bimestriel (septembre/octobre) L'Écolomag :

Soyez attentif au street art miniature !
Mis en ligne le 20/07/21 | #C'est la suggestion que fait sur son blog une habituée de notre site, Miss Acacia (retrouvez ses autres critiques en tapant son nom dans notre rubrique Recherche en haut à droite) à propos de notre récente parution : « Ce qui nous saute aux yeux dans la rue, ce sont les fresques monumentales qui parfois recouvrent la totalité d’une façade d’immeuble. Mais le street art c’est aussi des œuvres beaucoup plus discrètes, qui demandent d’être attentif à tout ce qui nous entoure. Ce sont ces artistes que les Éditions Alternatives mettent en lumière dans l’ouvrage Street art XXS. » Pour profiter de son analyse cliquez sur ce lien.

Autre référence au titre de Édith Pauly, celle faite par Maxime Delcourt dans le numéro 56 du bimestriel
(juin/juillet) Graffiti Art :
« La tendance, c'est une certitude, est aux grandes fresques murales. Celles qui s'affichent sur les immeubles du monde entier, souvent dans l'idée de sublimer un lieu ou de partager un message fort. Aussi impressionnantes soient-elles, ces dernières ne doivent pas détourner notre regard des œuvres plus petites, moins visibles. C'est là tout l'intérêt de l'ouvrage de la journaliste Edith Pauly (Libération, L'Obs), Street art XXS, qui se focalise sur les versions minuscules de mosaïques, pochoirs ou installations qui émergent à travers les rues et incitent les passants à prendre conscience du monde alentour. Cinquante artistes ont été retenus : français ou non, tous semblent avoir choisi ce mini format “pour sa facilité de mise en place mais aussi, et surtout pour la grande liberté d’expression qu’il autorise.” »
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