TV5 Monde a adoré
“Une street histoire de l'art”
Mis en ligne le 28/01/22 | # 
Des louanges pour Une street histoire de l'art de la part du journaliste Nicolas Georges dans l'émission 64' Le monde en français présentée par Mohamed Kaci sur TV5 Monde. « Coup de cœur pour ce livre de Cyrille Gouyette qui a choisi 200 artistes urbains contemporains qu'il a comparé à des artistes du temps passé. Grâce à ce livre, quand vous vous baladerez dans la rue, vous pourrez dire que cette peinture de Jérôme Mesnager fait penser à cette peinture de la Préhistoire, que le travail de C215 rappelle ce travail du Caravage... J'ai adoré. »
À écouter ici à la fin de la seconde partie de l'émission à partir de 18'20".
“L'Art du livre origami”, un livre de caractère
Mis en ligne le 28/01/22 | #Voici la présentation de L'Art du livre origami parue dans la revue professionnelle Caractère (janvier/février) :

Marie-Claire Frédéric reine de la fermentation
Mis en ligne le 28/01/22 | #
Le trimestriel La santé par l'alimentation (février/avril) consacre sa une et un dossier de sept pages à la fermentation et qui de mieux placée que l'auteure de Légumes lacto-fermentés et Boissons fermentées (tous les deux présentés avec reproduction de leurs couvertures dans l'article) pour en parler. C'est ce que l'introduction de l'enquête
menée par Clémentine Kœnig explique clairement : « La fermentation, Marie-Claire Frédéric la connaît sous toutes les coutures. Loin des diktats hygiénistes, elle mène tranquillement une petite révolution à base de bocaux, de grains de kéfir et de chou suri. » À la question sur la fermentation inverse de la standardisation, voici ce que Marie-Claire Frédéric –également auteure de Aliments fermentés, aliments santé – répond : « La fermentation a beau être un processus naturel, c’est un phénomène entièrement culturel qui ne peut pas se passer de la main de l’homme. Selon l’eau que vous utilisez, la provenance de vos matières premières, la durée pendant laquelle elles restent en bocal, et les micro-organismes qui vivent chez vous, vous obtiendrez un résultat unique au monde ! Même les quiches que nous servons chez Suri changent d’aspect et de goût d’un jour à l’autre. C'est d’ailleurs pour cela que les aliments fermentés sont si liés au terroir : fabriquez un camembert en Normandie et en Chine, vous aurez beau suivre la même méthode, vous n’obtiendrez pas la même chose. Et si la bière est si bonne en Bavière, c’est parce que l’eau y est particulièrement pure... »
Hommage à René Robert
Mis en ligne le 24/01/22 | #
Nous avons appris avec grande tristesse la disparition à Paris, dans des conditions dramatiques, de René Robert. Ce photographe immense avait su capter l'essence du flamenco à travers des milliers de photos, toujours en N&B. À la fois modeste et très rigoureux – j'avais dû prendre la décision rarissime de stopper l'impression de son second ouvrage chez nous, La rage & la grâce, car il jugeait, à juste titre, que la photogravure n'était pas de bonne qualité – c'était un personnage attachant que j'avais retrouvé par hasard il y une dizaine d'année dans une cave à vin – il était très amateur de bons vins – de Palaiseau en banlieue sud de Paris. Hasta luego, René.
Patrice Aoust
Nous reproduisons ici un texte paru dans Flamenco.web.fr
« Les artistes flamencos me fascinent parce qu’ils vivent "flamencos" dans la vie et sur scène avec une intensité, une vérité, une rage étonnantes. Je pense que le succès actuel et universel de leur art tient à ce qu’ils expriment l’ensemble des réactions humaines face au destin : acceptation douloureuse ou joyeuse, autodestruction, violence ou sérénité. En effet, on ne chante pas flamenco distraitement en exhibant son nombril : on crie sa joie ou ses peines.
Le public est emporté, séduit, voire effrayé par cette quasi indécence, cette vitalité et, parfois, cet état de grâce du chant, de la guitare ou de la danse. La musique et les rythmes complexes emmènent le spectateur dans un monde particulier, mi-oriental, où les forces de vie s’exaspèrent.
Il m’est apparu alors que seul le noir et blanc avec ses contrastes pouvait rendre ce climat et que les effets photographiques devaient s’effacer devant l’intensité de ces instants magiques. J’ai tenté de les fixer avec affection et sincérité, mais aussi avec l’humilité de celui qui montre le chant et la guitare avec des images muettes, la danse avec des mouvements figés.
Art vivant s’il en est, le flamenco supporte mal d’être mis en boîte. De transmission orale jusqu’à récemment, il faisait dire aux gitans : "Ce qui est écrit est mort..." Il évolue naturellement à chaque génération, puisant sa force dans ses racines andalouses, gitanes, profondes, et sa grandeur ne doit rien à des ajouts de modes éphémères.
Je rends donc hommage à ces artistes, qui sont adulés ou brocardés, quelquefois, hélas, encore méprisés.
Moi, j’aime les flamencos...
René Robert »

Photographie de Paco de Lucia à Bobigny en 1987 prise par
René Robert parue dans son premier titre chez nous, Flamencos.
“Elle” (hors série) retient “Pâtisserie végétale” et “Légumes lacto-fermentés”
Mis en ligne le 16/01/22 | #Dns son hors série de janvier/février, Elle consacre un dossier sur des titres
« cuisine » récents titré « Une folle envie de cookbooks. » Et le choix de Sandrine Furet met notamment en avant deux de nos récentes pautions, Pâtisserie végétale et Légumes lacto-fermentés :

Trois nouvelles références pour “Une street histoire de l'art”
Mis en ligne le 16/01/22 | #Une street histoire de l'art continue à séduire autant les lecteurs – il marche très bien en librairie – que la presse.
– Le trimestriel Photo (janvier/mars) le présente ainsi :

– Charles Dos Santos écrit dans l'hebdomadaire Côté Montpellier (15/21 décembre) :

– Le mensuel L'objet d'art (janvier) : « Au fil des pages de cet ouvrage richement illustré, on est surpris de retrouver, dans les peintures murales de Kan réalisées à la bombe aérosol, la technique pointilliste de Georges Seurat, on s’étonne d’identifier dans les dessins à la craie de Philippe Baudelocque au Palais de Tokyo, les animaux de la grotte de Lascaux, on est également saisi par la pertinence d’un rapprochement entre les entrelacs pariétaux de Jordane Saget et les motifs sinueux gravés sur les pierres levées des cairns néolithiques. Tout en nous faisant réviser les grands classiques de l’histoire de l’art, l’auteur nous convie à une balade à travers les villes du monde entier à la découverte des nouveaux talents de l’art urbain. »
> 2026 : juin - mai - avril - mars - fév. - janv.
> 2025 : déc. - nov. - oct. - sept. - août - juil. - juin - mai - avril - mars - fév. - janv.
> 2024 : déc. - nov. - oct. - sept. - août - juil. - juin - mai - avril - mars - fév. - janv.
> 2023 : déc. - nov. - oct. - sept. - août - juil. - juin - mai - avril - mars - fév. - janv.
> 2022 : déc. - nov. - oct. - sept. - août - juil. - juin - mai - avril - mars - fév. - janv.
> Les archives depuis 2016
( proposition graphique initiale : Jean-Jacques Tachdjian )
WWW credits




