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actu : presse

« Street art l'anonymat s'affiche »

Mis en ligne le 30/10/22 | #
 

C'est le titre de l'article de Valérie Robert publié dans l'hebdomadaire Version Fémina (31 octobre) qui a interrogé deux de nos autrices pour évoquer la question. Extraits : « Le street art (graffiti, pochoir, collage, fresque, mosaïque) s’exerce dans l'espace public, principalement sans autorisation. D’où, notamment, l’accessoire indispensable : le hoodie, le fameux sweat à capuche, pour ne pas être reconnu. “II y a d’ailleurs toujours eu une convention dans le graffiti de ne jamais montrer son visage ni dévoiler son nom, explique la journaliste Emmanuelle Dreyfus, qui consacre un livre à cet art clandestin (1). Mais il faut savoir que, jusqu'à la Renaissance, rester incognito était également de rigueur dans l’art”, ajoute-t-elle.  [...] De Banksy à Invader, en passant par Zevs ou même JR, l’art urbain a toujours masqué l’identité de ses maîtres mais aussi leur physique – seuls les galeristes et la Société des auteurs dans les arts graphiques et plastiques (ADAGP), qui gère en France les droits d’auteur, les connaissent. Normal, explique la galeriste et commissaire d'exposition Magda Danysz (2) : “L’anonymat a d’abord une fonction de protection par rapport à un acte illégal. Ce qui peut être pris aujourd’hui comme un gimmick ou une coquetterie artistique ne l’est pas du tout. Je me souviens de vernissages où la police débarquait pour repérer la tête des copains de l’artiste. Désormais, le jeu du chat et de la souris s’est un peu arrêté.” Emmanuelle Dreyfus affirme même que l’anonymat se perd avec la nouvelle génération qui chercherait davantage la notoriété, la visibilité. »

1- Auteure, avec Stéphanie Lemoine, de l’Art clandestin, Alternatives.
2-  Commissaire de l’exposition Capitale(s), à l'hôtel de ville de Paris, jusqu'au 11 février 2023, et auteure du catalogue éponyme, Alternatives (Capitale(s)).

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“Graffiti Art” apprécie notre production

Mis en ligne le 22/10/22 | #
 

L'incontournable bimestriel Graffiti Art (octobre/novembre), le magazine de l'art contemporain urbain, fait référence à trois de nos ouvrages dans son numéro 66 :
Capitale(s) avec un entretien mené par une de nos autrice, Linda Mestaoui, « avec la galeriste Magda Danysz, commissaire de Pexposition et auteure – avec Élise Herszkowicz, Nicolas Laugero Lasserre et Marko93 – de l’ouvrage éponyme qui sortira le 13 octobre aux éditions Alternatives. » Extrait : « Paris s’est imposée à travers les décennies comme une des capitales incontournables et pérennes de l'Art Urbain. II y a un véritable ADN parisien. S’il est vrai que le terme de “Street Art” est récent (apparu vers 2007 dans les maisons de vente aux enchères), en France le terme d’“Art Urbain” englobe une histoire plus large. Le terme de “Street Art” permet cependant aujourd’hui de désigner et historiciser la pratique mais aussi de relater la constante vitalité du mouvement. Les nouveaux entrants ne peinent pas à repousser les limites. Ils le font tant par les dimensions de leurs réalisations, que permet dorénavant l’accès aux nacelles, que par les formes artistiques. Les espaces investis sont de plus en plus impressionnants et les démarches de plus en plus engagées et signifiantes. »
Guide du street art Lille Métropole. Maxime Delcourt écrit notamment : « En attendant que la tendance s’inverse, une certitude : se balader dans la métropole lilloise, c'est se confronter à plus de 600 fresques murales (réalisées par Yandy Graffer, Miss.Tic, Maya Hayuk, etc.) ; c'est arpenter un environnement situé au carrefour de plusieurs capitales du Street Art (Londres, Bruxelles, Paris) ; c'est découvrir des artistes qui, au-delà des loyers plus accessibles que dans d’autres villes françaises, semblent avoir trouvé ici un terrain de jeu pour affirmer leur style et leur singularité. “Il n’y a que trois villes françaises qui ont eu le droit à un bouquin focalisé sur leur scène Street Art, rappelle Julien Prouveur. Après Paris et Marseille, Lille est la troisième ville à avoir eu cet honneur (Street Art - Lille Métropole, aux éditions Alternatives, ndr) : cela prouve bien l’importance et la richesse de notre région au sein de l'Art Urbain hexagonal.” »
Le Rire ubain : « Banksy, Levalet, Madame, Ella & Pitr, Jace... Nombreux sont les artistes à masquer leur propos, souvent très engagés, derrière une mise en scène comique. Tout aussi nombreux sont ceux qui se jouent de la ville, d'un monument ou d'un panneau pour faire naître des situations cocasses, et tant mieux si celles-ci posent un regard différent sur l'environnement urbain. En 240 pages, {Sophie Pujas=>P} parvient à souligner la force de ces œuvres, qui cultivent l'ambiguité et optent pour une approche moins frontale, plus ludique. On comprend alors que le rire est souvent envisagé par les artistes comme une respiration, une arme de combat capable de nuancer un propos tout en lui permettant une plus large diffusion. »


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“Le Rire urbain” et “Capitale(s)” « espaces d'évasion » (“Livres Hebdo”)

Mis en ligne le 17/10/22 | #
 

Le journal professionel Livres Hebdo, dans son numéro spécial d'octobre, propose sous la plume de Cécilia Lacour un dossier beaux livres titré Autour du monde. « Les éditeurs de beaux livres et de livres d'art poursuivent cet automne leur travail de Livres Hebdo logosensibilsation des lecteurs à l'urgence climatique. Ils leur offrent aussi des espaces d'évasion à travers le voyage, la gastronomie ou l'architecture » auxquels ont peut aussi rajouter... le street art. « L’invitation au voyage prend aussi la forme d’une balade au cœur du street-art. [...] Dans Le Rire urbain : quand le street art fait de l'humour (Alternatives), Sophie Pujas donne à découvrir les œuvres de trente artistes français et étrangers qui usent du détournement visuel pour faire naître des images et des situations cocasses sur les murs. La maison propose également le catalogue d’exposition Capitale(s) : 60 ans d’art urbain à Paris pour accompagner la rétrospective éponyme organisée à l’Hôtel de Ville de Paris (15 octobre 2022-11 février2023). »

Pour ce dernier titre lire aussi sa présentation dans Artistik Rézo.com.


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“Levain gourmand” est indispensable
pour le groupe de presse Nice-Matin

Mis en ligne le 25/09/22 | #
 

Le groupe de presse Nice-Matin détenu par Xavier Niel a apprécié Levain gourmand puisque les trois quotidiens du groupe (Nice-Matin, Var-Matin et Moncaco-Matin) ont publié l'article suivant dans leurs éditions du 22 septembre :   

Levain gourmand groupe Nice-Matin


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“Green Kitchen Semaine + Week-end”
met l'eau à la bouche

Mis en ligne le 20/09/22 | #
 

C'est en effet le titre retenu par le trimestriel de l'automne Esprit Veggie dans sa présentation de Green Kitchen Semaine + Week-end :

                                             GK Semaine +Week end Esprit Veggie


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“L'architecte et l'existant” recommandé par “Archiscopie” et “Habitat naturel”

Mis en ligne le 20/09/22 | #
 

L'Architecte et l'existant in ArchiscopieVoici la présentation de L'architecte et l'existant que l'on peut lire dans le dernier numéro du trimestriel (juillet/août/septembre) Archiscopie : « Une quinzaine de personnalités venant d’horizons divers appellent à adopter une approche écologique de l’urbanisme et de l’architecture, fondée sur l’idée de faire “mieux avec moins”, une démarche déjà en germe au début du XXe siècle au Bauhaus. Face à l’épuisement des ressources et à la crise climatique, différentes pistes sont énoncées : densifier l'existant pour préserver les espaces agricoles et naturels, planter en ville (pour l’alimentation, les loisirs, etc.), construire selon des caractéristiques bioclimatiques et favoriser des structures et des matériaux légers, économiques et recyclables. »

L'architecte et l'existant dans Habitat naturelAutre trimestriel paru cet été qui a remarqué le même titre, Habitat naturel : « Pourquoi les jeunes architectes du XXIe siède
ne pourraient-ils pas – pour combattre la brutalité de la ville contemporaine –, opérer le croisement de toutes les ressources existantes en termes matériels, historiques et symboliques, pour construire autrement ? Travail considérable certes, mais qui éviterait ce “fonctionnalisme vert”, en vogue aujourd'hui, qui remplace les modèles dogmatiques et sans mémoire de l'architecture internationale par des écomodèles qui le sont tout autant. C'est à cette réflexion essentielle que se sont attelés les auteurs de cet ouvrage. Pour que nous puissions enfin passer du “less is more” au “better with less” !
»


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